Déjà un bon bout de temps que je n’ai rien posté sur mon blog. Mea Culpa à tous. Beaucoup de boulot ces derniers temps à mon agence.
Pour me faire pardonner, voici deux vidéos sur le thème de l’eau. La première vidéo a été filmée à Paris vers mi-mars 2010. Le message était le suivant : l’eau non potable tue plus de monde que le Cancer, le Sida ou la Guerre. Une opération de street avait été alors mise en oeuvre place du Palais Royal. C’est assez impressionnant.
La seconde vidéo est une publicité canadienne pour les carafes de la marque de Brita. L’idée est très simple : utiliser une carafe permet de ne plus acheter/jeter de bouteilles d’eau en plastique. Brita serait donc l’alternative la plus responsable qu’il soit. C’est l’agence DDB Canada qui est à l’origine de ce film.
Nouveau post qui fait suite à la pub contre Nestlé et ses plantations d’huile de palme : Greepeace décline désormais son spot avec une action médiatique dans la rue.
Petite campagne de street guérilla au profit de la croix rouge australienne. Visiblement, cela fonctionne très bien puisque ces photos ont déjà fait le tour du monde grâces aux blogs.
C’est vraiment nul ce qu’il est passé samedi dernier dans les rues de Paris. Quoi vous n’êtes pas au courant ?
Au départ, c’est le site Internet Mailorama (crédits financiers en ligne) qui pour se faire connaître en France, a contacté une agence de communication. Jusque là, rien d’anormal. Sauf que l’agence en question a proposé le concept suivant : balancer dans la rue des liasses de billets d’argent (entre 5 et 500 euros).
Forcément, les médias diffusent l’info. Et le jour J, plus de 7000 personnes se rassemblent sur le site en question (à côté de la Tour Eiffel). Pris de panique (il paraît que l’organisateur n’avait prévu que 7 agents de sécurité) devant tant de monde, l’organisateur prend l’initiative d’annuler la distribution. Ouf, ils ont évité la baston générale. Sauf que beaucoup de gens (dont des casseurs) s’en sont pris aux commerçants ! Merci aux organisateurs !
Comme quoi, Mailorama voulait créer du buzz. C’est réussi, certes, mais il a surtout obtenu d’une bien mauvaise pub ! Et quand le résultat d’un événement est le contraire de celui espéré, on appelle cela… un fiasco !
Je poste de plus en plus d’articles sur des cas de marketing alternatif utilisant du stickage. Je constate en tout cas que les projets sont toujours plus originaux.
En voici un nouvel exemple imaginée par DDB Columbia pour une société dans l’eau. Cette dernière veut inciter les colombiens à consommer moins d’eau car plus les personnes vont consommer d’eau, plus elle va devoir en nettoyer. Plus cette dernière va traiter d’eau, il y aura donc plus de co2. Donc le climat va se réchauffer encore plus et les glaciers des montagnes de Colombie vont finir par fondre ! Cela augmente encore plus les risques d’inondations et si cela arrive, les villes seront sous l’eau ! (pfiou la chaîne est longue mais on arrive au bout).
Voilà presqu’un an et demi que je travaille dans le milieu de l’événementiel et je dois avouer que je n’ai jamais rencontré d’hôtesses (ou hôtes) de ce genre là. C’est la marque de sportwear Foot Locker qui est à l’initiative de ce projet. L’idée est pourtant tout simple : des séniors informent les jeunes parisiens sur le nouveau concours Foot Locker pour gagner suffisamment de chaussures… pour tout une vie !
Quoi qu’on peut en dire, je trouve l’association intéressante. Comme quoi, sans avoir forcement un énorme budget, il est très facile aujourd’hui de générer du buzz.
Pour la sortie du film 2012 au Brésil, un tunnel de métro long de 45m a été stické (des deux côtés). Remarquez les vagues au sol qui débordent pour plus de réalisme… Serait-ce vraiment la fin du monde (en tout cas, j’ai l’impression de me retrouver avec Moïse…) ?!
Ce qu’il y a de bien pour les agences dans le guérilla marketing, c’est qu’il est possible de proposer des opérations vraiment originales.
Ainsi, Visine, marque australienne de goutte pour yeux, a profité de la tempête de table qui s’est abattue sur Sidney il y a quelques temps pour sortir une belle opération de street marketing : elle a utilisé des pochoirs pour nettoyer le sable et faire apparaître la marque au milieu de cette poussière.
Comme quoi, l’Homme peut parfois prendre le dessus sur la Planète… Oups on verra ce que dira le film « 2012″